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vendredi 1 février 2008

Microsoft offre de racheter Yahoo! pour concurrencer Google

Source : TV5.org

Le siege de YAHOO US

Le siège de Yahoo à Sunnyvale
 (Etats-Unis)

Le géant américain des logiciels Microsoft a offert de racheter le groupe internet Yahoo!, numéro deux mondial de la publicité en ligne, en présentant une offre non sollicitée de 44,6 milliards de dollars, pour rivaliser avec le leader mondial Google.

Microsoft indique dans un communiqué avoir envoyé jeudi une lettre présentant son offre au conseil d'administration de Yahoo!, qui s'est borné à répondre vendredi matin qu'il "examinerait très attentivement cette offre".

Le groupe créé par Bill Gates, qui domine le monde des micro-ordinateurs mondiaux avec ses logiciels Windows et Office, mais n'est qu'un lilliputien dans la publicité en ligne, justifie son offre par le fait que ce marché "croît à un rythme très rapide et passera de 40 milliards de dollars en 2007 à 80 milliards en 2010".

Il laisse entendre qu'un mariage des deux groupes rivaliserait avec Google, mais le marché réagissait surtout à l'importance du prix offert, l'action Microsoft baissant de 3% dans les échanges électroniques d'avant bourse.

"Aujourd'hui, ce marché est de plus en plus dominé par un acteur. Ensemble, Microsoft et Yahoo! peuvent offrir un choix concurrentiel tout en répondant mieux aux besoins des clients et des partenaires", déclare Microsoft dans son communiqué.

Google encaisse environ un tiers des recettes mondiales de publicité en ligne, loin devant Yahoo! qui en récolte moins de 15%. Microsoft est loin derrière.

Microsoft a proposé un rachat à la fois en cash et en actions, équivalent à 31 dollars par actions Yahoo!, une offre supérieure de 62% au cours de Bourse de Yahoo! jeudi soir.

Cette offre a fait s'envoler le titre Yahoo! de 53% dans les échanges électroniques d'avant l'ouverture de la Bourse de New York, à 29,45 dollars vers 13H00 GMT, signe que les marchés y croient.

Microsoft estime qu'il pourra faire des économies de coûts d'un milliard de dollars par an en cas de fusion et pense possible de finaliser le rachat au cours du deuxième semestre 2008. Le groupe pense également pouvoir recevoir les autorisations nécessaires des autorités de régulation.

Microsoft a aussi révélé avoir déjà essayé en vain de racheter le groupe fin 2006-début 2007. Yahoo! avait alors répondu que "ce n'était pas le bon moment", en raison du "potentiel de hausse" du groupe.

"Une année a passé, et la situation concurrentielle n'a pas changé", lance Microsoft sans détours.

Une allusion aux déboires de Yahoo!, qui s'est fait de plus en plus distancer par Google, et qui malgré le retour aux commandes de son fondateur Jerry Yang cet été, a vu son action chuter de plus de 20% en Bourse de puis novembre. Encore mardi, il a annoncé des résultats en baisse.

Microsoft propose une rencontre "dès que possible", et menace d'en appeler aux actionnaires de Yahoo! en cas de refus: "selon votre réponse, Microsoft se réserve le droit de prendre toutes les mesures pour que les actionnaires de Yahoo! aient l'opportunité de réaliser la valeur de notre proposition".

Les analystes estiment que Microsoft, qui tire plus plus de 80% de ses recettes de la vente de ses logiciels, cherche par tous les moyens à se diversifier. Car il risque en effet d'être à terme concurrencé par des logiciels gratuits sur l'internet, comme ceux lancés par Google ces derniers mois.

Récemment, lors d'un déplacement en Europe, le PDG Steve Ballmer avait surpris en affirmant que dans les prochaines années, Microsoft voulait réaliser 25% de son chiffre d'affaires dans la publicité en ligne.

Une alliance entre Microsoft et Yahoo! les rapprocherait sérieusement de Google. __ Selon des estimations du cabinet e-Marketer en mai dernier, à eux deux, ils auraient représenté en 2007 environ 4,9 milliards de dollars de chiffre d'affaires publicitaire en ligne aux Etats-Unis (3,6 milliards pour Yahoo!, 1,3 milliard pour Microsoft), contre 6,2 milliards pour Google, hors commissions aux sites partenaires.__

vendredi 5 octobre 2007

Internet Explorer 7 abandonne WGA

Par Nicolas Aguila, publié le 05/10/2007 à 12:04
Source : NDFR

Microsoft vient de publier une mise à jour d’Internet Explorer 7 sur son service Windows Update. Cette mise à jour n’apporte que peu de nouvelles fonctions ou d’innovations, mais présente un avantage certain pour toute une frange des utilisateurs de Windows : le logiciel n’est désormais plus soumis à un contrôle par Windows Genuine Advantage (WGA), ce qui signifie que les utilisateurs de Windows XP qui n’y avaient pas accès auparavant pourront désormais télécharger cette version sur les serveurs de Microsoft.

Même les pirates y ont droit

Côté nouveautés, cette nouvelle version n’apporte que peu de sang neuf au navigateur. On notera toutefois l’affichage par défaut de la barre des menus ainsi que plus de moyens mis en place pour que les nouveaux utilisateurs puissent découvrir IE7 et en apprendre les rudiments et les différences avec l’ancienne version. En outre, l’installeur du logiciel a été amélioré par Microsoft.

Mais la grande nouvelle, c’est donc bien la possibilité de télécharger cette nouvelle version sans avoir à tester la validité de son système, chose auparavant impossible en passant par les serveurs de Microsoft. Les nombreux utilisateurs privés de IE7 pour des raisons obscures vont donc pouvoir enfin passer à cette nouvelle version.

Notre avis : il semblerait qu’ici aussi, à la manière de Vista face à XP, Microsoft se fasse concurrence à lui-même, beaucoup d’utilisateurs étant restés à Internet Explorer 6 pour plusieurs raisons. En abandonnant cette protection, Microsoft ouvre la porte du logiciel à de nombreux utilisateurs, reste à savoir si cela portera ses fruits pour Internet Explorer 7, à la lutte son grand rival Mozilla Firefox.

   * Télécharger Internet Explorer

jeudi 31 mai 2007

Microsoft va-t-il tuer les souris et les claviers ?

Le géant de l’informatique lève le voile sur un ordinateur d’un genre nouveau.

Va-t-on bientôt jeter nos souris à la poubelle ? C’est en tout cas ce que laisse imaginer Microsoft en dévoilant son système « Surface ». Un nom des plus adéquats puisque le nouvel ordinateur de la firme de Redmond ressemble, à première vue, à une table basse de salon. Mais en lieu et place du plateau de bois, c’est un écran tactile de 30 pouces de diagonale.

Ecran tactile « multi-touch »

Mais rien de commun avec celui des guichets automatiques SNCF. Cette « Surface » peut interpréter non pas un mais une dizaine de points de contact, grâce à 5 caméras infrarouges situées dans le corps de l’appareil. Ce système, appelée « multi-touch », était à l'étude chez Microsoft depuis plusieurs années sous d'étranges noms de code, et est également présent sur le futur iPhone d’Apple.

Il permet à plusieurs personnes assemblées autour de cette « table » de la manipuler en même temps. Il devient possible de déplacer ou de déformer, avec ses doigts, tous les documents informatiques classiques, pour travailler ou pour jouer, seul ou à plusieurs.

Microsoft ne dévoile rien sur ce qui remplacera le clavier, mais Apple a eu l’occasion de présenter un clavier virtuel dont les touches apparaissent à l’écran.

Mieux : la « Surface » semble pouvoir reconnaître une multitude d’appareils électroniques. Trois amis se retrouvent à dîner après leurs vacances respectives. Ils posent leurs appareils photo numériques sur la table. Et aussitôt, les clichés apparaissent sur celle-ci. Ils ne restent qu’à les agrandir en en tirant les coins, ou à les échanger en les poussant vers les autres appareils.

Entre 5.000 et 10.000 dollars

Les utilisations possibles sont innombrables, mais Microsoft semble choisir d’avancer prudemment : la « Surface » dont le prix devrait se situer entre 5.000 et 10.000 dollars, sera d’abord introduite fin 2007 dans les espaces grand-public d’entreprises partenaires, avec pour chacune d’entre elles des applications taillées sur-mesure.

Ainsi, dans les magasins T-Mobile outre-Atlantique, si un client hésite entre deux téléphones portables, il n’aura qu’à les déposer sur la surface pour voir apparaître un comparatif des deux modèles. Dans les hôtels Sheraton, la « Surface » servira aux occupants d’une chambre à choisir la musique mais aussi à passer une commande au room-service.

Le grand public devra donc attendre pour s’offrir un remake des bureaux du film Minority Report. Microsoft estime qu’il faudra trois à cinq ans pour réduire les prix et proposer un modèle un tant soit peu abordable. Tablant sur le fonctionnement très intuitif du système, Tom Gibbons, un des vice-présidents de Microsoft, estime néanmoins que le marché pourrait atteindre plusieurs milliards de dollars. D'ici là, Surface redonne à Microsoft un goût de science-fiction que son baladeur Zune n'avait su éveiller.

Autre vidéo du système Microsoft:



Quelques prototypes concurrents

Le mutli-touch de Jeff Han, fondateur de Perceptive Pixel:

Une partie de Warcraft III sur un prototype Mitsubishi:

jeudi 29 mars 2007

Microsoft invente le patch payant...

On avait l’habitude que Microsoft fasse payer ses produits, parfois cher. On avait l’habitude que Microsoft ne fournisse pas forcément gratuitement le support pour ses logiciels après une certaine date, mais un patch payant pour un produit Microsoft, c’est bien une première. C’est pourtant ce qui est proposé par la firme de Redmond depuis peu. Alors bug ou prise en otage ?

Windows Vista est victime d’un bug concernant le système de copie de fichiers. De faible importance, ce bug ralentit le transfert de fichier vers ou en provenance d’un périphérique extérieur. Ainsi, le transfert peut être jusqu’à trois fois plus lent qu’avec Windows XP. Comme on pouvait s’y attendre, Microsoft a préparé un patch qui vient d’être terminé. Seulement voilà, le patch n’est pas disponible dans Windows Update, et Microsoft réclame la modique somme de 59 dollars pour l’obtenir. Il va donc falloir appeler Microsoft pour régler la somme.

La firme de Redmond ne s’est pas encore exprimée sur ce sujet, et rien n’indique que le patch sera disponible pour le prochain patch tuesday, ni même dans un futur et éventuel Service Pack. C’est donc avec impatience que les utilisateurs attendant des explications de la part de l’éditeur, ne comprenant pas l’intérêt de payer 59 dollars pour corriger un bug d’une si faible importance.

source : info-du-net.com