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vendredi 28 mars 2008

Les PV de l'été 2007 sont-ils illégaux ?

Source : Le Figaro

PV

Une partie des PV pour excès de vitesse de l'été 2007 pourrait-elle être classée sans suite ? C'est la question que les tribunaux devront prochainement trancher.

Si vous avez été pris en excès de vitesse par des jumelles Eurolaser entre le 14 mai et le 29 août 2007, il se pourrait que votre procès-verbal soit classé sans suite. Explication : ces fameuses jumelles sont soumises à un contrôle technique ( «certificat d'examen de type» ) valable dix ans. Petit problème, la validité de cette décision allait du 15 mai 1997 au 14 mai 2007… et n'a été renouvelée que le 29 août par le LNE, le Laboratoire national de métrologie et d'essais.

Une carence de 108 jours

Entre ces deux dernières dates, soit pendant 108 jours, le cinémomètre Eurolaser, d'origine allemande (marque Jenoptik), faute de certification, ne remplissait plus toutes les conditions légales nécessaires pour son utilisation. Les forces de l'ordre, et tout spécialement la gendarmerie, qui ont verbalisé pendant tout l'été dernier au moyen de ce matériel, pourraient bien avoir travaillé pour rien.

Le plus étonnant est que cet oubli ne semble avoir été constaté qu'à la fin de la période estivale, comme si quelqu'un, à son retour de congé, avait découvert l'ampleur de la bourde. Les conséquences de cette carence devraient être soulevées prochainement devant les tribunaux. Avec de bonnes chances d'aboutir à une remise en question des PV dressés dans ces conditions, voire plus simplement à leur classement sans suite. Quoi qu'il en soit, il faudra guetter le verdict des juges. Le permis à points a considérablement augmenté et complexifié le contentieux de la route. Les conducteurs français, qui sont avant tout des citoyens, demandent désormais aux magistrats, un peu à la manière américaine, de corriger une législation ou une réglementation mal maîtrisée. La naissance, peut-être, d'une sorte de gouvernement des juges à la française.

mardi 4 mars 2008

Acer se paye E-Ten pour 289 millions de dollars

Source : 01.nEt le lundi 3 mars 2008 à 18:57

Après Gateway (aux US) et Packard Bell, c'est au tour d'E-Ten, constructeur taiwanais de smartphones, d'être la victime des fringales du troisième vendeur mondial de PC. Ainsi, dans les environs du troisième trimestre 2008, Acer se délestera de 9 milliards de dollars taiwanais, soit 289 millions de dollars US, ou encore environ 190 millions d'euros, pour mettre la main sur le savoir-faire d'E-Ten. Un savoir-faire notamment illustré par des produits hautement communicants comme le Glofiish X600. Ceux-ci viendront compléter les GPS et autres PDA déjà présents au catalogue d'Acer. Une bonne chose pour ce dernier, sachant que le marché mondial des smartphones devrait croître de plus de 30 % d'ici à 2011, selon Gianfranco Lanci, Président d'Acer.

vendredi 1 février 2008

Microsoft offre de racheter Yahoo! pour concurrencer Google

Source : TV5.org

Le siege de YAHOO US

Le siège de Yahoo à Sunnyvale
 (Etats-Unis)

Le géant américain des logiciels Microsoft a offert de racheter le groupe internet Yahoo!, numéro deux mondial de la publicité en ligne, en présentant une offre non sollicitée de 44,6 milliards de dollars, pour rivaliser avec le leader mondial Google.

Microsoft indique dans un communiqué avoir envoyé jeudi une lettre présentant son offre au conseil d'administration de Yahoo!, qui s'est borné à répondre vendredi matin qu'il "examinerait très attentivement cette offre".

Le groupe créé par Bill Gates, qui domine le monde des micro-ordinateurs mondiaux avec ses logiciels Windows et Office, mais n'est qu'un lilliputien dans la publicité en ligne, justifie son offre par le fait que ce marché "croît à un rythme très rapide et passera de 40 milliards de dollars en 2007 à 80 milliards en 2010".

Il laisse entendre qu'un mariage des deux groupes rivaliserait avec Google, mais le marché réagissait surtout à l'importance du prix offert, l'action Microsoft baissant de 3% dans les échanges électroniques d'avant bourse.

"Aujourd'hui, ce marché est de plus en plus dominé par un acteur. Ensemble, Microsoft et Yahoo! peuvent offrir un choix concurrentiel tout en répondant mieux aux besoins des clients et des partenaires", déclare Microsoft dans son communiqué.

Google encaisse environ un tiers des recettes mondiales de publicité en ligne, loin devant Yahoo! qui en récolte moins de 15%. Microsoft est loin derrière.

Microsoft a proposé un rachat à la fois en cash et en actions, équivalent à 31 dollars par actions Yahoo!, une offre supérieure de 62% au cours de Bourse de Yahoo! jeudi soir.

Cette offre a fait s'envoler le titre Yahoo! de 53% dans les échanges électroniques d'avant l'ouverture de la Bourse de New York, à 29,45 dollars vers 13H00 GMT, signe que les marchés y croient.

Microsoft estime qu'il pourra faire des économies de coûts d'un milliard de dollars par an en cas de fusion et pense possible de finaliser le rachat au cours du deuxième semestre 2008. Le groupe pense également pouvoir recevoir les autorisations nécessaires des autorités de régulation.

Microsoft a aussi révélé avoir déjà essayé en vain de racheter le groupe fin 2006-début 2007. Yahoo! avait alors répondu que "ce n'était pas le bon moment", en raison du "potentiel de hausse" du groupe.

"Une année a passé, et la situation concurrentielle n'a pas changé", lance Microsoft sans détours.

Une allusion aux déboires de Yahoo!, qui s'est fait de plus en plus distancer par Google, et qui malgré le retour aux commandes de son fondateur Jerry Yang cet été, a vu son action chuter de plus de 20% en Bourse de puis novembre. Encore mardi, il a annoncé des résultats en baisse.

Microsoft propose une rencontre "dès que possible", et menace d'en appeler aux actionnaires de Yahoo! en cas de refus: "selon votre réponse, Microsoft se réserve le droit de prendre toutes les mesures pour que les actionnaires de Yahoo! aient l'opportunité de réaliser la valeur de notre proposition".

Les analystes estiment que Microsoft, qui tire plus plus de 80% de ses recettes de la vente de ses logiciels, cherche par tous les moyens à se diversifier. Car il risque en effet d'être à terme concurrencé par des logiciels gratuits sur l'internet, comme ceux lancés par Google ces derniers mois.

Récemment, lors d'un déplacement en Europe, le PDG Steve Ballmer avait surpris en affirmant que dans les prochaines années, Microsoft voulait réaliser 25% de son chiffre d'affaires dans la publicité en ligne.

Une alliance entre Microsoft et Yahoo! les rapprocherait sérieusement de Google. __ Selon des estimations du cabinet e-Marketer en mai dernier, à eux deux, ils auraient représenté en 2007 environ 4,9 milliards de dollars de chiffre d'affaires publicitaire en ligne aux Etats-Unis (3,6 milliards pour Yahoo!, 1,3 milliard pour Microsoft), contre 6,2 milliards pour Google, hors commissions aux sites partenaires.__

lundi 28 janvier 2008

P2P gratuit : avec QTrax, téléchargez en toute légalité !

Sources : Gizmodo & infos-du-net.com

Qtrax Music Free

Bienvenue sur QTrax! Nous ne sommes pas le 1er avril et pourtant nous pouvons vous annoncer la naissance, aujourd’hui, d’un tout nouveau réseau Peer-to-Peer entièrement légal et gratuit !

Dès sa page d’accueil, le site vante ses qualités de service de P2P gratuit et légal. Son principe ? Un accès gratuit à la musique financé par la publicité !

Du buzz et beaucoup d’interrogations

Annoncé ce week-end à l’occasion du MIDEM, cette initiative a de quoi surprendre ! Or, là où QTrax fait fort, c’est qu’il a le support de quatre majors (en plus de tout un tas d’indépendants) et devrait donc pouvoir proposer dès cette semaine plus de 25 millions de titres en libre téléchargement ! C’est bien évidemment beaucoup plus que n’importe quelle plateforme payante actuelle, à commencer par iTunes. Selon les statistiques des titres téléchargés, les droits d’auteurs seront ensuite reversés aux artistes équitablement payés avec l’argent de la publicité distillée via le logiciel.

Pour le moment, le logiciel ne devrait être compatible que sous Windows (XP et Vista), mais Mac OS pourrait être supporté d’ici le mois de mars. Quid de Linux ?

Alors, Qtrax a-t-il un vice caché derrière cette présentation toute rose ? Nous le saurons très vite puisque la version bêta va être disponible au téléchargement dans la journée. De nombreuses questions restent toutefois en suspens : y aura-t-il des DRM ? Dans quel format seront les fichiers téléchargés ? La gratuité du service sera-t-elle illimitée ? Ne nous emballons donc pas trop avant d’avoir testé ce soft...

Notre avis : nous vous tiendrons évidemment au courant de l’évolution de ce nouveau service, qui pour le moment n’a guère dépassé le stade de l’effet d’annonce. Nous ne doutons pas que le buzz va rapidement prendre autour de ce nouveau protocole, et nous allons surveiller tout cela de près. Si vous souhaitez tester cette version bêta, laissez-nous vos premières impressions en commentaire !

ALLER SUR QTRAX

mardi 18 décembre 2007

MusiC : La Revolution est en marche...

- No Major Musik -

No Major Musik

- No Major Musik -

Le site est encore en construction et sera lancé très prochainement. il va peut être révolutionner le monde de la musique ou tout du moins révolutionner le modèle économique de la production / distribution / promotion et rémunération des artistes.
En effet ce site va permettre à n'importe qui de pouvoir produire, ou au moins participer à la production d'un artiste. Plusieurs morceaux de différents artistes seront proposés à l'écoute et si on le désire il sera possible d'investir sur celui ci, à partir de 20 cts d'euros. Une fois qu'un artiste arrive à 3000 euros, il sera produit, distribué et promotionné. Les bénéfices seront redistribués à hauteur de 40% pour l'artiste, 40% pour les producteurs (au prorata de leur participation) et enfin 20% pour le site.
Même si cela ne révolutionnera pas le petit monde fermé de la Zic du jour au lendemain, cela aura au moins le mérite de proposer une alternative au modèle actuel (des thunes plein les fouilles pour les majors et quelques miettes pour les artistes) et celui que les majors aiment dénoncer comme irréalisable du tout gratuit.

Affaire à suivre...

lundi 15 octobre 2007

Un Centre Leclerc vend l'iPhone, malgré l'exclusivité d'Orange

Source : LE MONDE le 13.10.07 à 15h11 • Mis à jour le 13.10.07 à 15h11

Pas besoin d'attendre Noël - la date prévue de son lancement en France - pour pouvoir s'offrir l'iPhone, le premier téléphone mobile d'Apple, sorti aux Etats-Unis fin juin.

L'appareil était en effet disponible vendredi 12 octobre après-midi au Centre Leclerc de Frouard, en Meurthe-et-Moselle. "Nouveauté... En "avant-première".. téléphone GSM. Libre réseau. Apple. IPhone 8 Go. 999 euros", pouvait-on lire sur une grande réclame accrochée au plafond du magasin. En clair, des téléphones dits "désimlockés", c'est-à-dire pouvant être utilisés avec n'importe quel opérateur.

"Il n'en reste plus que trois et nous ne serons pas livrés de nouveau après expiration du stock", a précisé le vendeur contacté par Le Monde vendredi. Son fournisseur ? "Un grossiste, a-t-il répondu, sans plus de précision. Vous ne le trouverez pas dans d'autres Leclerc, nous avons eu l'exclusivité pour la France."

Etonnant lorsque l'on sait que c'est Orange (France Télécom), qui en a décroché la distribution exclusive dans l'Hexagone. Sur Internet, il est néanmoins possible de se le procurer, à moins de 600 euros sur eBay par exemple.

Chez Orange, on ne faisait pas de commentaires, vendredi. Mais l'initiative commerciale du Leclerc lorrain a de quoi faire grincer des dents chez l'opérateur. Orange aurait fait des concessions inédites à Apple pour décrocher le contrat de distribution exclusive, en acceptant de reverser à la société californienne jusqu'à 30 % du revenu généré par ses clients équipés d'un iPhone.

"J'ai mis un quart d'heure pour "désimlocké" un iPhone. C'est à la portée de n'importe quel jeune qui a l'habitude de surfer sur Internet", assurait, vendredi, le créateur du blog iphon.fr.

Quel risque courent les fans d'Apple comme lui ?

A priori juste que la garantie d'Apple ne joue pas, en cas de problème avec leur téléphone. Et les revendeurs d'iPhone désimlockés ? "Pas grand-chose. En effet, même France Télécom pourrait être obligé de vendre l'iPhone désimlocké, car la vente liée (un téléphone obligatoirement assorti à un forfait) est interdite en France", selon Henri Tcheng du cabinet de conseil BearingPoint.

dimanche 7 octobre 2007

Les fournisseurs d'accès favorables aux « radars » anti-pirates

Entendus par la nouvelle Commission de lutte contre le piratage sur Internet, les FAI suggèrent une solution permettant de piéger les internautes fournissant du contenu illégalement.

Sources : Julie de Meslon , 01net., le 05/10/2007 à 19h55

thE Screen is watching You !

Après les ayants droit, les fournisseurs d'accès à Internet. Dans le cadre de sa mission de lutte contre le téléchargement illégal et confiée en septembre par le gouvernement, la Commission dirigée par Denis Olivennes (PDG de la Fnac) - baptisée « mission Olivennes » - a auditionné mercredi 3 octobre les principaux FAI. Rarement force de proposition en matière de lutte antipiratage - un sujet glissant compte tenu de leur position -, l'Association (*) des fournisseurs d'accès et de services Internet (AFA), a consenti, cette fois, à suggérer des solutions concrètes pour endiguer le téléchargement illégal. Des solutions concrètes oui, mais dont les FAI ne souhaitent pas assumer eux-même la gestion...

Ainsi, l'AFA suggère la mise en place d'un système de détection des internautes fournissant des contenus illicites sur la Toile, films ou musique. Ce système serait basé sur des ordinateurs robots, qui se comporteraient comme si leurs utilisateurs voulaient télécharger des contenus sur des réseaux peer to peer. Ces « radars », comme les appellent l'AFA, utiliseraient différents comptes de fournisseurs d'accès et des adresses IP dynamiques pour passer incognito. Il ne restera plus qu'à répertorier les machines qui leur fourniront du contenu non autorisé. « Ces radars seront placés à l'extérieur du réseau du FAI », souligne Dahlia Kownator, déléguée générale de l'AFA. L'association reste par ailleurs opposée à toute solution de filtrage du contenu, un dispositif jugé inefficace, notamment vis-a-vis du cryptage des transmissions.

Si la priorité est de piéger les internautes mettant à disposition du contenu illicite, l'association n'exclut pas d'étendre la chasse aux téléchargeurs. En tout cas, une chose est sûre, les FAI ne veulent pas assurer la gestion d'un tel système : « il doit être géré par une autorité de police car il touche aux questions de liberté individuelle », précise la déléguée.

Répression et développement de l'offre légale

En complément de ce système de recherche d'infraction, l'AFA suggère l'envoi de messages d'avertissement aux internautes, toujours par l'entremise d'une autorité publique, « car la loi ne nous le permet pas ». Lors de l'audition de l'AFA, Denis Olivennes aurait lui-même acquiescé sur ce point, en arguant des bons résultats obtenus aux Etats-Unis grâce à de tels avertissements.

Enfin, l'AFA s'est déclarée favorable à des contraventions en dernier recours. « Parallèlement à ces solutions répressives, il est indispensable de développer l'offre légale de contenu sur Internet, insiste Dahlia Kownator. La disponibilité des films en VOD doit être au moins alignée sur les délais de distribution en DVD 6 mois après la sortie en salles, ..., les oeuvres doivent être mieux exposées, et les catalogues de VOD doivent enfin s'ouvrir : on recense seulement 1 600 oeuvres sur 27 plates-formes actuellement... »

Regrettant un manque de concertation avec les ayants droit, l'AFA s'estime néanmoins en phase avec la position mixte de la SACD et qualifie elle aussi de rétrograde la position très répressive de l'industrie du disque et du cinéma. La mission Olivennes a donc encore fort à faire avant de rendre ses conclusions à la fin du mois d'octobre.

(*) L'AFA regroupe les principaux fournisseurs d'accès à Internet à l'exception notable de Free.

lundi 24 septembre 2007

PC gratuit ? [Acer condamné à rembourser le prix des logiciels imposés]

24/09/2007-15h16 - Charlotte Pons - © Le Point.fr

Le fabricant Acer a été condamné par le tribunal de proximité de Puteaux, Hauts-de-Seine, à rembourser à l’un de ses clients l’ensemble des logiciels fournis avec son PC et dont il ne voulait pas.

Le versement fixé par le tribunal se monte à plus de 50 % du prix d’achat du PC (599 euros), soit 311,85 euros. Il comprend le remboursement de Microsoft Windows XP Home (135,20 euros), Microsoft Works (60 euros), PowerDVD (40,99 euros), Norton Antivirus (38,66 euros) et NTI CD Maker (37 euros). A cela viennent s’ajouter 500 euros de dommages et intérêts et 150 euros de frais de procédure.

Même si le contrat d’Acer spécifiait que le client pouvait être remboursé des logiciels dont il n’avait pas usage, l’affaire a été portée devant la justice car le fabricant limitait le remboursement à 30 euros !

Les acteurs du monde associatif qui luttent contre les ventes liées ont salué la décision du tribunal, "un succès pour le consommateur". Et peut-être de bon augure pour UFC-Que Choisir qui a entamé une procédure pour ventes liées à l’encontre de HP, Auchan et Darty. Quant à Acer, que la rédaction a tenté de joindre, les lignes du bureau France sont depuis ce matin "momentanément interrompues".

Actus

SP3 pour Office 2003 http://www.microsoft.com/downloads/details.aspx?displaylang=fr&FamilyID=e25b7049-3e13-433b-b9d2-5e3c1132f206

Dernier CCleaner 2.0 http://www.raymond.cc/blog/archives/2007/09/12/latest-stable-ccleaner-20-final-is-here/

Eviter que Bittorent n'écroule la connexion internet http://www.raymond.cc/blog/archives/2007/09/10/stop-bittorrent-from-killing-your-internet-connection/

Modifier le menu contextuel http://www.raymond.cc/blog/archives/2007/09/03/how-to-edit-right-click-context-menu/

Identifier les services défaillant au démarrage de Windows http://www.raymond.cc/blog/archives/2007/08/26/identify-which-service-or-driver-failed-during-system-startup/

mercredi 22 août 2007

Conserver son permis malgré perte de points

Article sur le site du Parisien

Le pirate du film 'Les Simpsons' a été arrêté en Australie

Source : Silicon.fR le 21 août 2007 | 12:18 BST

Homer Simpson

Fini bière et donuts, bonjour prison avec verre d'eau et pain sec...

Ledit pirate essayait de filmer le long métrage de la célèbre famille de Springfield avec son téléphone portable!

Réaliser un 'screener' avec un téléphone portable, voilà une idée bien saugrenue qui risque de coûter sa liberté à un australien de 21 ans, originaire de la ville de Sydney.

Cet apprenti pirate, est suspecté d'avoir copié illégalement le film sur son portable et d'avoir ensuite essayé de l'envoyer sur Internet.

Selon Outlaw.com, il a été accusé de violation de "copyright" et pourrait être prochainement condamné à une peine de cinq ans de prison.

Une copie illégale du film était téléchargeable sur un site de diffusion de vidéos en 'streaming'. Il a été regardé plus de 3,000 fois indique dans un communiqué l'AFACT (Australian Federation Against Copyright Theft). Cette copie illégale, qui est considérée comme étant la première, a été tracée par des enquêteurs qui ont remonté la piste du suspect.

La coopération entre l'AFACT, la police australienne et le distributeur 20th Century Fox a permis le retrait du fichier des réseaux pirates en moins de 72 heures.

D'après les enquêteurs une autre version du film -reformatée et rééditée avec des sous-titres en français- est toujours en circulation sur les réseaux Bittorrent. Cette dernière aurait déjà été téléchargée plus de 110,000 fois.

D'après Adrianne Pecotic, directrice de l'AFACT, 90% des nouveaux films distribués sur les réseaux P2P sont des screeners, c'est-à-dire des versions filmées en salle lors de la projection avec une mini-caméra ou un téléphone portable.

"La vitesse de propagation de ce film, pourtant piraté depuis un téléphone portable en Australie est complètement folle."

vendredi 27 juillet 2007

Le gouvernement crée une commission sur le téléchargement illégal

Source : Arnaud Devillard , 01net., le 26/07/2007 à 18h05

Décidée lors du Conseil des ministres du 25 juillet, elle sera chargée d'étudier les moyens de lutter contre le piratage des contenus. Les premières pistes évoquées ne sont pas nouvelles.

« Si on continue comme ça, on va tuer la culture. » Voilà les mots du président de la République, prononcés hier, mercredi 25 juillet, au cours du Conseil des ministres, à propos du piratage de musique et de vidéos sur Internet. Le gouvernement a décidé de mettre en place une commission chargée d'étudier les solutions possibles pour lutter contre le téléchargement illicite de contenus sur Internet.

A terme, la commission remettra ses conclusions « directement au président de la République ». Sa composition et la date de son entrée en action ne sont pas encore connues. On sait que le PDG de la Fnac, Denis Olivennes, en fera partie, mais celui-ci ne souhaite pas s'exprimer sur le sujet pour l'instant.

Selon le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, les pistes suivies par la commission appliqueront la loi sur les droits d'auteurs (Dadvsi), « surtout en ce qui concerne les pirates endurcis », la collaboration avec les fournisseurs d'accès à Internet (FAI) et le développement de l'offre légale de musique.

Si cette commission est nouvelle, les premières propositions évoquées ne le sont pas. La collaboration avec les FAI et le développement des offres légales faisaient déjà l'objet de la charte signée à la fin de juillet 2004 par l'industrie de la musique, les fournisseurs d'accès, le ministère délégué à l'Industrie et le ministère des Finances, occupé à l'époque par... Nicolas Sarkozy.

Et quand le gouvernement, toujours selon Laurent Wauquiez, parle de la possibilité de « l'envoi au premier téléchargement illégal d'un message d'avertissement et (de) sanctions au niveau de l'abonnement Internet », on retrouve, là encore, des mécanismes connus. L'envoi d'un message correspond à la riposte graduée qui a les faveurs de l'industrie du disque. Il s'agirait de prévenir une personne qui télécharge illégalement de la musique, avant de la poursuivre si elle persiste.

Les labels indépendants favorables à des contraventions

Ce mécanisme était même prévu par la loi Dadvsi d'août 2006, mais en avait été supprimé par le Conseil constitutionnel. Peu de temps après son arrivée au ministère de la Culture, en mai, Christine Albanel s'était déclarée favorable à ce système. Quant à la résiliation de l'abonnement à Internet en guise de sanction, elle a déjà été pratiquée sur la base de dispositions de la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN).

« Nous n'avons rien contre le concept de riposte graduée, commente Jérôme Roger, directeur général de l'UPFI et de la SPPF (sociétés défendant les droits des labels indépendants), sauf qu'il pose un problème de conservation des données. Ensuite, quelles sanctions s'agira-t-il d'appliquer ? Nous restons favorable à un système d'amendes contraventionnelles. »

Cette mesure figurait elle aussi dans la loi Dadvsi, qui prévoyait une échelle de contraventions de 38 à 150 euros selon les actes constatés (téléchargement illégal, récidive, mise à disposition de fichiers, etc). Le Conseil constitutionnel l'a également supprimée. Les représentants des producteurs indépendants ont d'ores et déjà leurs propres propositions, dont ils réservent la primeur aux pouvoirs publics. Jérôme Roger ne cache pas que le filtrage des contenus devrait y figurer.

Rappelons qu'au début de mai, avant le résultat de l'élection présidentielle, un rapport commandé par le précédent ministère de la Culture concluait à l'impossibilité de la répression en matière de contrefaçon de musique sur Internet. Ce n'était peut-être pas la réponse espérée...

lundi 16 juillet 2007

GEONUMBERS le début de la fin ??? Pour l'instant y a plus rien

Ca faisait longtemps que je n'avais pas ecrit un ptit truc, n'est ce pas ....

On va faire rapidos aujourd'hui, j'ai du taff en ce moment pas le temps donc de poster mais vite fait :

http://www.geonumbers.com

Bah c'est fini alors rdv ICI

Enfin, d apres moi ca doit déja etre dispo en P2P du coté d'emule and co ou un autre site devrait réouvrir sous un autre nom d'ici peu : c'est ça la force d'internet contre les gros.. Non ??

Extrait du communiqué du site :

Suite à la pression de certaines entreprises, ainsi qu'à des raisons personnelles, nous sommes contraints d'arrêter la diffusion des numéros non surtaxés. Cette décision a été difficile à prendre mais l'investissement lié à son encadrement juridique serait trop lourd, il est donc préférable à titre préventif de stopper la diffusion de ces numéros.

Mais le combat de Geonumbers ne s'arrête pas la… Nous lançons ces deux pétitions nationales et espérons recueillir un grand nombre de signatures. Ces pétitions vont être envoyées au président de la république ainsi qu'à l'ARCEP, régulateur des télécoms en France.

lundi 25 juin 2007

La traque aux P2Pistes se passe de l'autorisation de la CNIL

Source : PCInpact

L'adresse IP en question

La SCPP peut être satisfaite de la position de la justice en matière de traque aux P2Pistes indélicats. Par deux fois, la juridiction a condamné deux internautes qui avaient mis à disposition des fichiers MP3 sur le net. Des affaires presque classiques, mais qui apportent un éclairage important. Et lorsque le phare s’appelle la Cour d’appel de Paris, la Société civile des producteurs phonographiques peut s’attendre à une mise en harmonie de tous les tribunaux français.

Le tribunal de grande instance de Paris avait estimé qu’un particulier qui se contente de placer une copie des fichiers dans des répertoires partagés accessibles à d'autres utilisateurs n’a pas nécessairement conscience de violer la loi. Pourquoi ? Car il ne disposait d'aucune information pour éviter l'usage d'oeuvres dont la diffusion n'était pas licite. Et pour enfoncer le clou, les magistrats insistaient : « l'absence de vérification préalable, sur les bases de données des auteurs ou éditeurs, de la possibilité de disposer librement d'une oeuvre ne saurait caractériser une intention coupable. » La Cour d’Appel a finalement balayé cet argument. Elle le condamne à une amende de 1000 euros avec sursis, et à verser la somme de 1600 euros de dommages et intérêts, majorée de 1200 euros pour couvrir les frais.

L'adresse IP, une donnée nominative personnelle ?

Mais le plus intéressant arrive : un des moyens de défense fut de contester la légalité des constats faits par les agents de la SCPP. Connectés sur les réseaux P2P, ils glanent des adresses IP appartenant à des internautes, en vue de faciliter la preuve matérielle de la mise à disposition. Or, l’adresse est-elle une donnée nominative ? Si oui, l’absence d’autorisation préalable de la CNIL peut faire tomber toute la procédure (celle-ci et bien d’autres).

Mais pour la Cour de Paris, pas de doute : ce n’est « pas un traitement de données personnelles, au sens du droit de l’informatique et des libertés ». Elle explique que seule la plainte auprès des autorités judiciaires et l’enquête ont conduit à révéler les noms.

Ce relevé de l’adresse IP de l’ordinateur ayant servi à l’infraction ne sert qu’au constat de cette infraction, non à l’identification directe de l’auteur. « Cette série de chiffres ne constitue en rien une donnée indirectement nominative relative à la personne dans la mesure où elle ne se rapporte qu’à une machine, et non à l’individu qui utilise l’ordinateur pour se livrer à la contrefaçon ». En clair, 123.123.123.123 ne permet pas de dire que les fichiers sont proposés par M. Durand Dupont.

Pas de traitement de données personnelles

Dans la seconde affaire, même issue et même son de cloche : un internaute relaxé par des juges du tribunal de grande instance malgré la mise à disposition de 1200 fichiers, mais finalement condamné en appel avec là encore la légitimation du travail de la SCPP :

« L'adresse IP ne permet pas d’identifier la ou les personnes qui ont utilisé cet ordinateur puisque seule l’autorité légitime pour poursuivre l’enquête (police ou gendarmerie) peut obtenir du fournisseur l’accès d’identité de l’utilisateur. L’agent assermenté n’a pas recouru à un traitement de données personnelles qui aurait nécessité une autorisation préalable de la CNIL puisqu’il s’est contenté de se connecter à internet, d’accéder par un logiciel à des fichiers partagés et de recueillir l’adresse IP grâce à un pseudonyme, ce que tout internaute pouvait faire ; dès lors, le prévenu n’ayant été identifié que dans le cadre d’une procédure judiciaire, la procédure est régulière. »

De son côté, la SCPP rappelle que « nos agents assermentés ne réalisent aucun traitement automatisé de données personnelles (ou équivalent), et qu’ils agissent uniquement dans le cadre des pouvoirs qui leur sont conférés par le code de la propriété intellectuelle ». Exiger une autorisation de la CNIL aurait-il été surabondant alors que ces agents sont déjà autorisés par la loi à défendre les droits des artistes ?

La traque bientôt prête ?

Avec cette décision, en tout cas, la CNIL va devoir revoir sa définition des données personnelles puisqu'elle considère toujours comme telle l'adresse IP. Toutes les fondations sont maintenant coulées pour préparer la mise en place des contrôles automatisés. Une double décision qui intervient alors que le Conseil d’État a annulé le 23 mai dernier la décision de refus de la CNIL interdisant la traque automatisée aux pirates.

Les ayants droit vont ainsi solliciter une nouvelle autorisation de la CNIL qui voit, du coup, son champ d’action bien réduit. Si le relevé manuel d’adresse IP n’est pas une donnée nominative personnelle et si la collecte de masse de ces informations va pouvoir se faire à tour de bras, les sociétés d’auteur auront un champ de bataille libre sur les réseaux P2P.

jeudi 14 juin 2007

Faire de son ancien Téléphone portable, un détecteur de radar : Info ou Intox ????

radar.jpg

Grâce à nos innovations technologiques vous allez pouvoir transformer votre ancien téléphone portable en avertisseur de Radar Fixe pour seulement quelques euros.

Comment ça marche ?

C'est ICI

lundi 11 juin 2007

Le trafic de drogues, y'a pas d'âge pour en croquer

Maintenant je sais, pourquoi on doit travailler le lundi de pentecote, faut bien que certains prennent du bon temps :)

jointvieux.jpg

Avant, tout était plus simple. Le dealer se reconnaissait au premier coup d'oeil: hippie ou blouson noir, aussi jeune que patibulaire, appelant le douanier de toute sa dégaine. Aujourd'hui, le gabelou doit se montrer plus perspicace s'il veut épingler le client idéal. Car le profil de ce dernier a bien changé.

Prenons, par exemple, l'aéroport de Bruxelles. Depuis le début de cette année, 40% des personnes arrêtées avec des boulettes de cocaïne ou d'héroïne dans l'estomac étaient des femmes, apprenait-on il y a quelques jours. Un échantillon tout sauf représentatif (21 "avaleurs" sur 89 passeurs arrêtés), mais tout de même. Et ce n'est pas tout.

Autre surprenante population à risque: les personnes âgées, comme je le rapportais début fevrier. Le mois dernier encore, un couple de septuagénaires a été arrêté, soupçonné d'avoir ramené plusieurs tonnes de hasch d'Espagne depuis quinze ans. "Contrairement à ce qui se pratique généralement pour ce type de délit, on n'a pas voulu aller les interpeller à leur domicile par crainte de leur occasionner un choc émotionnel trop violent", a raconté un enquêteur au Figaro. Depuis, un retraité britannique de 64 ans s'est fait ceuillir à Dunkerque avec 490000 ecstasys et une Allemande de 67 ans s'est fait arrêter en Bavière mercredi 30 mai pour revente de cannabis. La police en a trouvé 300 grammes chez elle.

Au Canada, à en croire une récente étude détaillée par The Globe and Mail, 600000 seniors auraient avoué s'adonner à la boisson ou aux drogues. Selon une travailleuse sociale interviewée par le quotidien, les senors consommeraient de la marijuana, de l'héroïne, du crack ou de l'OxyCotin. Certains seraient même sous méthadone. Une évolution essentiellement liée, là aussi, à l'arrivée à l'âge de la retraite des baby-boomers, dont un sur trois a été consommateur depuis ses années d'études.

Au Japon, l'Agence nationale de la police (NPA) a constaté qu'en 2005, 11% des crimes et délits étaient commis par des plus de 60 ans contre 2% en 1990. Et les arrestations de personnes âgées ont été multipliées par plus de six sur la même période.

Aux Etats-Unis enfin, il y aurait plus de consommateurs de drogues chez les retraités que chez les ados... Il faut bien que vieillesse se passe.

Par Arnaud Aubron (Rue89) 14H49 02/06/2007

Dépistage anti drogues

Test AntiDrogues

mardi 5 juin 2007

Philippe Gildas assigne Microsoft en justice : 'Vista est à moi'

Faux remake de David contre Goliath, vrai coup de pub

source : SiliconFR

Philippe Gildas, ex monsieur "Nulle part ailleurs", n'a décidément peur de rien. Preuve en est, il vient d'attaquer Microsoft.

Motif de la querelle, l'animateur estime détenir l'antériorité du nom Vista sur l'américain, selon un article du Parisien.

Selon l'animateur, l'éditeur qui a lancé au début de l'année une nouvelle mouture de son OS , lui a purement et simplement volé son nom…Il estime en effet en être le premier dépositaire.

"J'ai déposé la marque (Vista, Télévista) à l'automne 2003 dans tous les domaines de la propriété intellectuelle de l'entertainment et des médias : en presse, en télé, sur le Web, etc.", a déclaré ce dernier.

L'animateur réserverait ce nom à une nouvelle chaîne de télévision (TéléVista) dédiée aux 'séniors' qu'il envisagerait de lancer prochainement.

Si l'on suit le droit français, Microsoft a de quoi s'inquiéter quant à l'usage du nom 'Vista' sur le territoire hexagonal. Le dépôt du nom par Philippe Gildas est en effet intervenu deux ans avant que Microsoft ne révèle publiquement le nom de son système d'exploitation (connu à l'origine sous son nom de code Longhorn).

Les dépôts enregistrés par l'INPI en apportent d'ailleurs la preuve. (ndlr dépôt de Gildas et de Microsoft).

Interrogé par le quotidien gratuit 20 minutes, Gildas explique que le premier dépôt remonte à 2003, car il avait tenté de lancer cette nouvelle chaîne il y a quatre ans. Mais suite à des problèmes en série le projet avait été reporté.

"Ça a loupé car nous n’étions pas prêts, mais nous avions déposé le nom. Du coup, l’arrivée du nouveau système de Microsoft nous gêne vraiment maintenant que nous sommes à deux doigts de notre lancement" déclare l'animateur.

Le problème est d'autant plus sérieux que Televista a également une vocation Web. L'idée du présentateur étant de favoriser l'interaction avec le téléspectateur par ce biais. D'après Gildas, cette proximité est un sérieux problème et c'est pour cette raison qu'il assigne Microsoft en justice sur le motif de "violation de la propriété intellectuelle et préjudice."

Il y a fort à parier pour que Microsoft tente de négocier à l'amiable avec Philippe Gildas car l’on voit mal le groupe changer de nom après une campagne publicitaire estimée à plus de 500 millions de dollars.

Si Gildas l’emporte, il devrait disposer d’une jolie somme pour lancer sa petite entreprise…

Si ce n'est pas le cas, la procédure promet d'être longue et l'arsenal de juristes et d'avocats de Microsoft devrait permettre de refroidir la volonté de fer du charismatique présentateur.

Reste à savoir, comme le souligne de nombreux internautes, si le réveil tardif de l'animateur n'est pas motivé par des considérations publicitaires. Car une chose est sûre : l'homme aura généré une très belle publicité autour de son projet. A moindre frais.

mercredi 30 mai 2007

SFR : infos aux abonnés

http://haarweyn.unblog.fr/

http://sfrencolere.canalblog.com/

Bref sachant que ça passe chez le même prestataire que Noos ça promet un beau bordel (en plus de la galère pour les salariés SFR)

Bon courage aux abonnés

Bonne nouvelle pour ceux qui raquent pleins d'intérêts à leur banque

http://www.lefigaro.fr/immobilier/20070530.FIG000000085_tous_les_prets_immobiliers_seront_deductibles.html

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